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Avr 08

Valeurs

Toutes les promesses émises, tout le papier émis doit être détenu et la masse de ceux qui le détienne sera nécessairement ruinée.

On n’y peut rien, c’est le destin….

Reste le réel, les valeurs réelles.

Mais sans illusion; pensez-y, les miracles n’existent pas.

S’enrichir est un rapport social, toucher des intérêts, des parts de profits; des loyers, des plus-values, tout cela n’est rien d’autres que des rapports sociaux. Rien n’est en soi.

Et je crains que lorsque nous serons au temps, à l’heure des comptes, ces rapports sociaux seront grandement perturbés.

Le plus grand ennemi, c’est le facteur temps, le calendrier.

En effet ce qui est bon aujourd’hui ne le sera pas forcément demain et la souplesse et la flexibilité requises pour survivre sont telles que seule une infime minorité peut prétendre en bénéficier.

Un portefeuille, un patrimoine ne sont que des états temporaires entre des moments de liquidité, mais en plus les liquidités elles même ne sont que des moments entre différents types de liquidités.

En un mot, et pour tout résumer, je suis persuadé que, victimes des fétiches qu’elles ont créés, nos sociétés vont détruire leurs valeurs, toutes leurs valeurs et ceci dépasse de beaucoup les seuls aspects matériels, économiques et financiers.

Elles vont détruire celles qui leur sont constitutives.

Les seules réserves de valeur seront les réserves vivantes, celles qui sont incarnées dans les humains.

Extraits d’un article de Bruno Bertez brunobertez.com

 

 

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