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Avr 17

Notre drame

 

Ceux qui ont sauvé Notre-Dame sont 400 gueux appelés sapeur-pompier et gagnants moins de 2000 euros par mois et qui subissent les restrictions budgétaires parce que nous avons « trop » de fonctionnaires, et que partout en France les pompiers coûtent trop chers.

Les nations sont vendues par les riches, et sauvées par les gueux.

Ce n’est pas uniquement Notre-Dame qu’il faut reconstruire, c’est l’ensemble de notre pays et de notre nation.

Comme toute œuvre d’ampleur, une telle reconstruction ne peut être que collective.

Comme toute œuvre collective elle n’a comme objectif que le bien commun.

L’incendie de Notre-Dame, est un symbole. Une allégorie, presque un message.

Réparons notre pays tant que nous le pouvons encore.

Après il sera trop tard.

Pourquoi ?

Parce que pour réparer, pour construire, il faut des savoir-faire, des connaissances, des compétences. En dessous d’une certaine perte de savoir, il est trop tard. La perte est irrémédiable et il est impossible de pouvoir former en nombre suffisant faute de professeurs, d’enseignants, de maîtres.

Nous sommes exactement à ce point de bascule.

C’est à nous de savoir quel chemin nous prenons.

Celui de l’ambition collective, du travail, et de la reconstruction de la nation, ou alors celui de la déliquescence totale pour être fusionnés dans ce grand ensemble européen et mondialiste sans aucun sens où l’on ne veut pas de gens brillants mais des crétins décérébrés pour en faire des consommateurs sans cervelle.

Tout le reste n’est que vanité, et la vanité termine toujours en drames et en cendres.

Puisse la reconstruction de notre cathédrale servir de symbole pour une reconstruction bien plus importante qui est celle de notre nation.

Extraits d’un article de Charles Sannat insolentiae.com

 

 

 

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