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Fév 19

Science sans conscience

epictete

 

Pour Etre, il faut Avoir des connaissances, connaissances brutes ou éprouvées qui se confrontent à l’intellect en vue de quoi l’on tire un Savoir qui agit sur l’état d’Etre… Etat d’Etre qui agit par l’empreinte des émotions et qui retentit dans notre conscience puis se prolonge dans nos actes.

Désirer voir clair dans un monde d’ombres mouvantes c’est le désir Humain, par excellence, du prisonnier coincé dans sa caverne. La Réalité est multidimensionnelle, dynamique et foncièrement complexe… réflexions et émotions habillent notre quotidien.

La curiosité est une faim qui ne peut s’étancher, elle concourt à remplir le vide désigné par le doute. La relation entre doute et réalité inscrit le mouvement de la conscience dans le lignage de la vie, car vivre humainement c’est vivre pleinement avec cet insatiable besoin de convertir l’ombre à la lumière.

L’Etre est comme l’arbre, enraciné dans un terreau culturel, historique, il tend à épouser la logique évolutive propre à son état du moment (instant présent). Cette logique incite à désirer s’élever plus haut vers la lumière… la lumière n’étant que la symbolique de la Sagesse, la Sagesse celle de la Réalité constituée en un langage de plus en plus clarifié par le cœur comme par la  raison.

De la réfutation de certaines lois naturelles découle alors la croyance que l’Homme est son propre centre et que toute observation des phénomènes n’aurait aucune raison d’être en soi à l’exception d’une causalité mécaniste comme mouvement dans un espace réduit à sa seule tridimensionnelle existence

On enlève alors une essence divine à toute chose, essence que l’on considère comme inexistante, puisque la substance est, de fait, l’objet unique auquel les sciences ont voué leur dévotion idolâtre.

La curiosité scientifique aurait tout à gagner à élaborer une science à partir du pivot métaphysique d’une force créatrice œuvrant au dynamisme de la vie. Toute chose observable le serait en relation d’une force de vie qui lui serait supérieure, ainsi, l’Humain trouverait-il dans l’élan irrésistible qui le guide vers la Sagesse, « matière » subtile à combler son insondable vide existentiel dont il ressent bien la force attractive et magnétique dans son cœur.

Ainsi Raison et Etre forment-ils le couple parfait chez l’Humain… encore faut-il que le choix que l’on fait soit le juste choix. On comprend alors l’acharnement qu’ont les mondialistes à vouloir faire ployer la réalité par l’usage irrépressible de la science, science sans conscience qui conduit le monde là où il se trouve aujourd’hui.

On conçoit alors que l’Histoire humaine est foncièrement eschatologique, chaque instant est une marque de lutte entre l’ombre (du corps) et la lumière (du cœur)…

L’idée évocatrice de ce rapport de force est qu’il revient à l’Humain de se conquérir soi-même, c’est à dire de s’élever par ses propres efforts d’un monde aux apparences trompeuses et sur lequel les ombres s’agitent et que l’Etre prend pour son propre reflet… reconsidérant ainsi ses ombres pour ce qu’elles sont véritablement mensonge un mélange subtil de faux et de vrai…

 il n’ y a pas d’honneur ni de dignité dans la tiédeur de l’indifférence (les autruches la tête dans le sable), nous devons alors prendre des risques puisque c’est le cout de l’action motivé par la foi insatiable d’apprendre et d’enseigner…

alors ne lâchons rien, … les obstacles ne sont que des opportunités offertes à l’entendement humain pour s’élever et parfaire le dévoilement du cœur par l’assainissement de l’Ego..

 

Extraits (adaptés) d’un article de Master T   le blog a lupus

 

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