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Oct 21

L’optimiste

[C’est dommage qu’ il faille attendre mais c’est sans doute vrai]-alpha.b

 

Deux éléments nous rendent néanmoins optimistes. Optimistes dans notre sens, bien particulier, car nous sommes de ceux qui croient qu’il faut que cela aille pire avant d’aller mieux.

 C’est en quelque sorte du chaos dans lequel les élites nous plongent que jaillira quelque chose de neuf, de plus satisfaisant, de plus adapté.

 Premier élément d’optimisme: le gâchis énorme auquel va aboutir l’action des gouvernements. La création de richesses va continuer de ralentir, la prospérité devenir de plus en plus fallacieuse.

Le chômage, les déqualifications, la précarité, les pertes de pouvoir d’achat, vont se développer. L’asphyxie est incluse dans les mesures que ces gens-là prennent.

 Deuxième élément: le monde des années 2010 est un monde nouveau dominé par des techniques de communication et de mise en relation des gens totalement différent de celui que l’on a connu dans le passé. Il y a de nouvelles caisses de résonance.

Tel événement apparemment anodin peut entrer en résonance avec d’autres dans le cadre d’une situation propice. Il n’y a pas d’homme providentiel, mais il y a des situations qui constituent des providences.

Une nouvelle prise de conscience politique se développe en dehors des canaux habituels, hors du contrôle des réseaux traditionnels. Il suffit pour s’en persuader de regarder ce qui s’est passé avec les révolutions arabes, avec les mouvements syriens et autres. Les révoltes se manifestent maintenant autrement.

Bruno Bertez   Le blog a lupus

 

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