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Jan 22

Les banques

[A noter l’énorme progrès effectué par le passage de Bale II à Bale III, quant à la protection des risques eu égard aux coefficients multplicateurs dont il est question, et l’excellente position des banques Françaises.

Attachez vos ceintures.] – Alpha.B

 

SIFI’s : Systemically Important Financial Institution

Source :     http://www.jpchevallier.com/

(12 commentaires)

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  1. neuneu

    ça veut dire quoi, Bale ?

    1. alpha.b

      Cf le réponse à la question de meuh

  2. meuh

    « quant à la protection des risques eu égard aux coefficients multplicateurs dont il est question, et l’excellente position des banques Françaises. »

    pouvez-vous donner plus d’explication à cette phrase ?
    de quels coefficients multplicateurs s’agit-il ?

    1. alpha.b

      Le coefficient multiplicateur c’est l’inverse de la part du bilan total de la banque (c’est à dire la somme des capitaux qu’elle a prété sous une forme ou sous une autre ) qui est couverte par des biens financiers qui lui appartiennent en propre, c’est à dire ses capitaux propres.

      Quand le coefficient est de 10 cela veut dire qu’en possédant 10 elle a prété 100. Pour ce faire elle a utilisé 90 qu’elle a emprunté (sous une forme ou sous une autre).

      Quand on préte il y a toujours un risque que l’on ne vous rende pas et aujourd’hui plus aucun pret n’est sans risque, y inclues les dettes souveraines c’est à dire les emprunts d’état.

      Bale (réglementation financière) 2 demandait au moins 8 % soit un coefficient de 12 ou plus qui a été monté pour Bale III à 10% soit un coefficient de 10.

      Compte tenu des montants en jeu, l’écart de 2 points est une vaste plaisanterie et ne change pas l’étendue des dégats qui fait que si 10 % seulement de l’argent emprunté par la banque n’est pas remboursé (cf Subprime), la banque est en faillite.

      Sauf à passer ledit emprunt à la BCE (contre argent sonnant ) et laisser la BCE se débrouiller avec !

      Et la BCE c’est nous.

      1. tictac

        La BCE ce n’est pas nous mais l’Europe, la différence est de taille…

        1. alpha.b

          L’Europe n’existe pas, quand je dis nous je veux dire le citoyen européen

          1. tictac

            C’est encore pire dans ce cas.

            Les citoyens européens n’ont aucun droit sur la BCE !

            Donc quand vous dites « la BCE c’est nous », sous-entendu « la BCE c’est le citoyen européen », c’est juste faux.

  3. neuneu

    bonjour,
    merci pour cette explication.

    Ce que je crois comprendre, c’est qu’en plus de créer 90% de l’argent que l’on nous prete, on nous demande en plus des intérêt. c’est de l’usure à très grande échelle, quoi.

    Bale, règlemente « en gros » :
    – le taux d’intéret de remboursement ?
    – le pourcentage d’argent crée par rapport à l’argent possédé « véritablement » par la banque quand elle prète?

    1. alpha.b

      Bale ne va rien réglementer. Pas plus aujourd’hui qu’avant par exemple dans la définition des capitaux propres qui va être à géométrie variable.

  4. tictac

    Et en quoi la position des banques Françaises est bonne ? C’est l’inverse qui se produit !

    C’est le grand écart entre les différentes banques, et ils ne faut pas justement…
    Le rôle principal du Bale est quand même de réguler tout ça. Et quand on voit où se positionne la France, on se rend tout de suite compte qu’elle ne joue pas le jeu.

    On parle d’économie, ce n’est pas à qui fait le mieux, mais de trouver un juste milieu.

    1. alpha.b

      C’était de l’humour, pour vous en convaincre suivez le blog !

      1. meuh

        c’est de l’humour ou c’est du sérieux votre article ?

        Je ne comprend pas votre style.

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