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Jan 02

Tourbillon

Effectivement, nos contemporains sont prisonniers d’un immense tourbillon qui va de plus en plus vite et qui emporte tous nos repères sans crier gare.

Les racines de l’occident ont été déterrées et l’arbre de la mémoire collective est en danger de mort. L’idéologie « progressiste » aux affaires table sur une vision du « progrès » qui commande l’amnésie généralisée.

La « société ouverte » qui nous est proposée concerne bien plus que la porosité des frontières ou le partage des données numériques.

Les propagandistes à l’œuvre travaillent de manière concertée à effacer jusqu’à tous les repères anthropologiques qui fondaient la cité de nos aïeux.

Ces repères concernent toutes les structures familiales, le langage usuel et la linguistique, les us et coutumes, l’histoire universelle, les arts et culture, la transmission des héritages culturels, même la génétique n’est pas épargnée.

Cette vision du progrès qui n’est qu’un leurre destiné à nous faire accepter l’impensable.

Parce que les « grands régisseurs » derrière tout cet appareillage idéologique qui nous bombarde, jour et nuit, ambitionnent de reformater au grand complet le « code génétique » d’une société qu’ils disent « archaïque ».

Et, sentant que leur projet est en train de dérailler, ils s’activent comme des forcenés à peser sur l’accélérateur du « consentement social ».

Toujours plus vite, toujours plus loin. Voilà l’antienne de ces progressistes forcenés qui n’entendent pas discuter avec la poignée de « résistants » qui refusent ce programme eugéniste et global.

Pour parler comme Héraclite, si « la nature aime à se cacher », c’est en froissant la corolle des plantes que l’on parvient jusqu’au calice de l’ultime vérité.

Puisque la descente au cœur du secret des choses représente, véritablement, une remontée vers la lumière céleste.

Critiquer le réel, c’est mettre la table pour ce « retour aux sources » salutaire qui représente une « porte de secours » ouvrant sur la Renaissance de nos âmes flétries.

Extraits d’un article de patrice hans perrier sur le blogalupus

 

 

 

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