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Avr 13

Qu’est ce qu’on fait ?

 

« Alors qu’est-ce qu’on fait, demandez-vous : nouvelles technologies ou abri anti-atomique ? Vos analyses (et autres) m’ont fait comprendre qu’on allait vraiment vers une rupture fondamentale, vers une crise financière et monétaire majeure qui laissera 1929 comme une crisette, un épiphénomène rigolo ».

« La vision de l’état de la planète, de sa biodiversité, de son réchauffement climatique et ses corollaires, tempêtes, inondations, hausses des océans, désertification galopante, destruction des sols agricoles, manque d’eau etc. etc. me dit que les survivants de la crise financière vont avoir du travail ».

« La marchandisation de notre société occidentale, le pistage de notre vie électronique, la diminution rapide des libertés individuelles, l’omnipotence donnée volontairement par les états aux sociétés commerciales (par exemple dans le cadres d’accord EU-Etats-Unis qui sont censés amener des centaines de milliers d’emploi mais vont en détruire, ici et là-bas des millions) prépare à ceux qui survivront aux deux premières crises une vie pleine de challenge ».

« Et quand enfin on descend au niveau de l’individu lui-même, quand on lit que 25% des Américains souffrent ou souffriront de maladies mentales, à voir les burn-out, à voir que la majorité des couples a explosé, quand on constate que les peuples mêmes inventent leur révolution française les uns après les autres et si enfin, après toutes ces menaces, ces perspectives on ne peut plus réelles, tangibles, indéniables on se permet de lancer un ‘si’, on se dit que ‘si’ un certain virus incontrôlable, inguérissable vient à fermer frontière après frontière, on se dit que les survivants aux premières crises pourraient se retrouver enfermés pour simplement survivre ».

« Nouvelles technologies ? Oui si elles inventent des choses lumineuses, simples, économes et révolutionnaires dans le non gaspi des ressources naturelles. Non si elles dépendent de grosses structures, si elles sont artificielles, si elles ne tiennent que sur du marketing et du commercial ».

« 10 ans de subsistance en autarcie ? Non certainement si c’est pour s’enfermer dans sa propre mesquine individualité. Mais certainement oui, oui, oui, si c’est pour inventer des solutions collectives, et solidaires et pleines de créativité. Oui, oui, oui, si c’est pour apprendre à dépasser nos ego, nos conditionnements individuels et collectifs ».

Vaste programme tout de même… et on peut se demander par quels chemins sans doute accidentés parvenir à cette société éclairée.

Extraits d’un commentaire sur la Chronique Agora

 

 

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